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Déficit foncier

Déficit foncier

Le déficit foncier est un mécanisme fiscal permettant aux propriétaires bailleurs de déduire de leurs revenus imposables les charges liées à l’entretien et à la réparation de leurs biens immobiliers locatifs, lorsque ces charges dépassent les revenus fonciers perçus, générant ainsi un déficit fiscal imputable sur le revenu global sous conditions.

🧾 Présentation du Déficit foncier

Le déficit foncier est un dispositif fiscal destiné aux propriétaires bailleurs, qui consiste à déduire de leurs revenus globaux certaines charges liées à la gestion, l’entretien et la réparation de leurs biens immobiliers loués.

Concrètement, lorsque les charges foncières (intérêts d’emprunt, frais de gestion, travaux d’entretien, réparations, charges de copropriété, assurances, etc.) excèdent les revenus locatifs perçus, il se crée un déficit foncier. Ce déficit est alors imputable sur le revenu global dans la limite de 10 700 € par an, réduisant ainsi l’assiette imposable.

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Le déficit foncier permet ainsi de réduire l’impôt sur le revenu, en particulier pour les contribuables fortement imposés, et constitue un levier intéressant pour optimiser la fiscalité des investissements locatifs anciens ou nécessitant des travaux.

Au-delà de la réduction fiscale, ce mécanisme encourage la rénovation et l’entretien du parc immobilier, car les dépenses engagées sont fiscalement valorisées.

Cependant, il est important de noter que les travaux concernés doivent être des dépenses d’entretien, réparation ou amélioration, excluant notamment les travaux d’agrandissement ou reconstruction.

En cas de revente du bien dans les trois ans suivant la création du déficit, les avantages fiscaux obtenus peuvent être remis en cause, il est donc conseillé de considérer ce dispositif dans une stratégie patrimoniale à moyen-long terme.

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Le déficit foncier s’inscrit souvent dans une démarche globale d’optimisation fiscale immobilière, combiné à d’autres dispositifs tels que le régime réel d’imposition ou les lois Pinel et Malraux.

Nos conseillers en gestion de patrimoine pourront vous guider.

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⚠️ Les pièges à éviter avec le déficit foncier

Le déficit foncier est un outil fiscal efficace, mais plusieurs pièges peuvent réduire son intérêt ou entraîner des complications si on ne les anticipe pas.

Le premier risque est de mal distinguer les charges déductibles des dépenses non éligibles. Seules certaines charges liées à l’entretien, à la réparation ou à l’amélioration sont déductibles. Les travaux d’agrandissement, reconstruction ou ceux liés à une première mise en location ne peuvent pas être imputés en déficit foncier.

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Un autre piège courant est de ne pas respecter la durée minimale de détention. En cas de revente du bien dans les trois ans suivant la création du déficit, l’administration peut remettre en cause les avantages fiscaux, ce qui peut générer un redressement.

Il faut aussi faire attention à bien déclarer le déficit foncier et à l’imputer correctement sur le revenu global. Une erreur dans la déclaration peut entraîner la perte du bénéfice fiscal ou des contrôles.

Par ailleurs, certains investisseurs oublient que le déficit foncier ne neutralise pas l’impôt sur les plus-values immobilières à la revente, et que ces dernières peuvent être imposées lourdement, surtout en cas de non-résidence fiscale.

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Enfin, le déficit foncier peut créer une fausse impression de rentabilité nette, car il s’agit d’un avantage fiscal différé, qui ne remplace pas une gestion rigoureuse du bien et de ses charges.

En résumé, le déficit foncier est un levier fiscal intéressant, mais qui nécessite une bonne connaissance des règles, une gestion prudente des travaux, et une stratégie patrimoniale adaptée pour éviter les écueils.

Notre cabinet en gestion de patrimoine pourra vous éviter les pièges.

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❓ FAQ – Déficit foncier : tout comprendre simplement
🔹 C’est quoi un déficit foncier ?

Le déficit foncier correspond à la situation où les charges déductibles liées à un bien immobilier loué (travaux, intérêts d’emprunt, taxe foncière, etc.) sont supérieures aux revenus locatifs perçus.

Ce déficit peut être imputé sur votre revenu global, ce qui permet de réduire votre impôt sur le revenu, sous certaines conditions.

🔹 Qu’est-ce que la règle des 3 ans pour le déficit foncier ?

Lorsque vous imputez un déficit foncier sur votre revenu global (dans la limite de 10 700 € par an), vous devez conserver le bien en location pendant au moins 3 ans après l’année de déduction.

⚠️ En cas de vente avant ce délai, l’administration fiscale peut remettre en cause l’avantage fiscal.

🔹 Qu’est-ce que le cumul du déficit foncier ?

Vous pouvez cumuler plusieurs déficits fonciers sur un ou plusieurs biens, d’une année sur l’autre.

  • La part imputable sur le revenu global est limitée à 10 700 €/an.

  • L’excédent est reportable sur vos revenus fonciers des 10 années suivantes.

🔹 Quels travaux rentrent dans le déficit foncier ?

Les travaux de réparation, d’entretien ou d’amélioration sont éligibles.
Exemples :

  • Remplacement d’une toiture

  • Rénovation électrique

  • Travaux d’isolation

  • Rafraîchissement d’un logement dégradé

🚫 En revanche, les travaux de construction ou d’agrandissement ne sont pas déductibles.

🔹 Déficit foncier : exemple

Vous percevez 5 000 € de loyers sur un bien, mais vous engagez 25 000 € de travaux déductibles.

➤ Vous créez un déficit de 20 000 € :

  • 10 700 € sont imputables sur votre revenu global (réduction d’impôt directe)

  • Le solde de 9 300 € est reportable sur vos revenus fonciers futurs.

🔹 Déficit foncier et travaux : que faut-il savoir ?

Les travaux doivent être réalisés sur un bien déjà loué ou destiné à l’être rapidement (pas de résidence principale ni secondaire).
Ils doivent aussi figurer sur la déclaration de revenus fonciers (formulaire 2044).

🔹 Déficit foncier reportable 10 ans : comment ça marche ?

La part du déficit non utilisée (au-delà des 10 700 € annuels) peut être reportée sur vos revenus fonciers pendant 10 ans.
C’est particulièrement utile si vous réalisez de gros travaux une année donnée.

🔹 Peut-on générer un déficit foncier sans revenus locatifs ?

Non. Pour bénéficier du régime du déficit foncier, il faut avoir :

  • Des revenus fonciers imposables (location nue, régime réel)

  • Un bien déjà mis en location ou destiné à être loué rapidement

💡 Si vous n’avez pas encore de loyers perçus, l’administration peut refuser la déduction.

🔹 Déficit foncier : définition simple

Le déficit foncier est un levier fiscal qui permet aux propriétaires de réduire leur impôt grâce aux charges et travaux engagés sur un bien loué.
C’est l’un des rares dispositifs permettant de déduire certaines dépenses du revenu global.

🔹 Que devient le déficit foncier en cas de vente ?

Si vous vendez le bien avant le délai de 3 ans, les déficits imputés sur le revenu global peuvent être requalifiés.
Vous devrez alors rembourser l’avantage fiscal perçu.

Les déficits non encore utilisés (reportés) sont perdus à la vente du bien.

🔹 Le déficit foncier est-il imputable sur le revenu global ?

Oui, mais dans la limite de 10 700 € par an.
Ce plafond s’applique à la part du déficit foncier liée aux charges hors intérêts d’emprunt.

🔹 Que se passe-t-il en cas de vente avant 3 ans ?
 

La vente avant le délai de 3 ans (après l’imputation du déficit sur le revenu global) entraîne la reprise de l’avantage fiscal par l’administration.
Il s’agit d’une mesure anti-abus destinée à éviter que les contribuables ne réalisent des travaux défiscalisants puis vendent immédiatement.

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